Amanita Muscaria

 

Ecologie :

  L'amanite tue-mouches (Amanita Muscaria) croît essentiellement dès la fin de l'été jusqu'à la fin du mois de novembre. On la rencontre principalement liée au bouleau ou à l'épicéa.
  Il n'est pas rare de la trouver en compagnie du cèpe de Bordeaux (Boletus edulis)

Description :

  Amanita Muscaria possède un pied blanc souvent teinté de jaunâtre, un anneau blanc, ample, marqué de bourrelets, et une volve blanche, éclatée en bourrelets à la base du pied. Cette base est fortement bulbeuse.
  Le chapeau possède des lamelles nombreuses, serrées, blanches, parfois teintées de jaunâtre. La cuticule du chapeau est d'un beau rouge (parfois tirant sur le orangé vif) et est parsemée de squames blanches ou blanc jaunâtre.

Propriétés médicinales :

  Ce champignon a été employé dans des cas d'hystérie !!! Par ailleurs, il est employé en tant que remède homéopathique, sous le nom d'Agaricus Muscarius, en cas de gastro-entérite, de céphalées, de délires, etc.
  Les chamanes sibériens l'ont employé traditionnellement dans le cadre de rituels qui nécessitent un état de transe (rites divinatoires, etc.)

Toxicité :

  L'amanite tue-mouches est un champignon très toxique, mais n'est pas mortelle. Le syndrome observé est de type muscarien, et se caractérise par des vomissements, une gastro-entérite, des hallucinations, des crises de délire, de transe, etc. Les premiers symptômes apparaissent une à deux heures après la consommation du champignon.